La Commission Européenne pointe du doigt un des produits Made in Italy des plus emblématiques pour les italiens : la FIAT 500X.
Malgré les actions intentées par le Ministre des Transport Graziano Delrio, la CE a enclenchée une procédure d’infraction envers l’Italie. La Fiat Chrysler Automobiles n’aurait pas, selon la CE, suivi les obligations en matière d’homologations de véhicules, imposées par les normes UE.  
Suite à une demande de l’Allemagne, la Commission Européenne a été désignée comme arbitre sur le désaccord entre les autorités italiennes et allemandes à propos des émissions d’oxydes d’azote émises par la voiture italienne. La voiture en question serait la bien aimée Fiat 500x, les Italiens auraient donné des preuves insuffisantes à propos de l’homologation selon les normes UE de la voiture, et la Commission n’a pas tardé à envisager des sanctions. L’Italie a deux mois pour clarifier la situation, à savoir démontrer qu’aucun logiciel illégal n’a été utilisé pour maquiller les émissions de gaz polluants.
Le Ministre des Transports a exprimé sa déception: il aurait à plusieurs reprises informé la Commission que, dès  février 2016, la Fiat Chrysler aurait commencé à améliorer  les performances des voitures pour les rendre moins polluantes et cela, bien avant les résultats des tests allemands et l’intervention de la CE. 
Après le cas, loin d’être terminé, de VolksWagen, l’Allemagne ne veut donc pas plonger seule dans le scandale des contrôles truqués des émissions polluantes.

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